A ce stade de la lecture, il est temps pour nous de constater si vous êtes chauds, comme ils disent dans les concerts, ou alors totalement froids, comme ils disent à la morgue.
Pour cela, rien de tel qu’un kifomètre. L’orthographe est approximative, le barbarisme est de moi.
Le kifomètre mesure le « kif » (dans le Larousse depuis plus de cinq ans) de vos équipes et se pratique aussi souvent que nécessaire : tous les jours sur un plateau projet, une fois par mois pour nos équipes en interne. De la même manière que les méthodes agiles favorisent le feedback utilisateur, un kifomètre régulier favorise le feedback des équipes.
Le kif est ontologiquement subjectif, pas nécessairement rationnel, mais parfaitement révélateur d’une ambiance, d’une humeur, personnelle ou collective.
Il existe plusieurs variantes de kifomètre (parce que non content de polluer la langue française de nouveaux barbarismes, le kifomètre a muté), je n’en citerai ici que deux, les plus répandus :
- Plutôt sur un plateau projet : des pastilles de couleur verte, orange, rouge que tout le monde colle hebdomadairement, anonymement ou presque, sur le mur du projet (aussi appelé niko niko[1])
- Plutôt en réunion d’équipe : une note de 1 à 5, avec les doigts (mais non ce n’est pas sale) avec le standard : 5 = je kiffe grave, 1 = j’antikiffe, 3 = mi-kif, mi-raisin.
Le but du kifomètre : s’améliorer bien sûr et détecter au plus tôt les notes basses pour y remédier.
Alors dites-nous : kiffez-vous ?
[1] Présenté ici : http://bit.ly/d5UPjU


Un commentaire à “Kif ? Kif !”
[...] en apprend-on plus, par exemple, sur leur outil baptisé le “kifomètre” qui mesure le “kif” des collaborateurs et qui permet de s’améliorer. Symptomatique [...]